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01/06/2006

Il y a 80 ans ...Marylin Monroe

Marylin, la pauvre petite fille blonde
Rêve ou cauchemar ?

Sous les paillettes et les strass .... n'était ce pas la misère ????

Il y a 80 ans, le 1er juin 1926 naissait Marylin Monroe.
Elle a parfois parlé de son enfance effrayante, d’orphelinats spartiates en familles d’accueil misérables : pieds nus, repas bien rares, coups, viols… Elle cherchait plutôt à émouvoir son interlocuteur qu’à dire la vérité. Moins dure, cette vérité reste pourtant triste à pleurer.



Les arrière grands-parents : à la limite de la mendicité
Les arrière-grands-parents de Marylin s’appellent Tilford Marion Hogan et Jeannie Nance, mariés en 1870 à dix-neuf ans. Journalier du Missouri, Tilford a le plus grand mal à faire vivre sa femme et ses trois enfants . Il se loue de ferme en ferme, hébergé avec sa famille dans des cabanes ou dans les écuries avec les chevaux. Au bout de vingt ans, sans qu’on en connaisse les raisons, les époux divorcent, à une époque où cela n’est guère courant.

Les grands-parents : folie et instabilité
Leur fille Della May, née en 1876, pratiquait déjà l’école buissonnière à dix ans et les amours de passage à quinze. En 1899, elle épouse un peintre en bâtiments de dix ans plus âgé qu’elle, Otis Elmer Monroe, « toujours bien mis, comme un monsieur ».
Il part avec elle pour le Mexique travailler dans une société de chemins de fer où on lui avait promis un bon salaire, puis revient en Californie en 1903, pour un meilleur emploi à la Pacific Railway Electric.
Des enfants naissent, il faut s’agrandir. Entre 1903 et 1909, ils déménagent au moins onze fois, laissant à leur aînée, Gladys Pearl, née en 1902, une sensation de précarité constante. À partir de 1907, la santé de Monroe se dégrade : trous de mémoire, maux de tête, crises violentes de tremblement. Hospitalisé en 1908, il meurt en 1909 d’une syphilis nerveuse, contractée non à cause d’infidélités conjugales mais des déplorables conditions d’hygiène qu’il avait connues au Mexique où la maladie sévissait de façon épidémique. Mais la nature foudroyante du mal laisse dans la famille l’idée qu’il est mort fou.

Gladys Pearl Monroe, le plaisir avant la stabilité
Elle se marie à 14 ans mais elle court les bals et les fêtes plutôt qu’elle ne reste au foyer. Finalement, elle demande le divorce en 1921 et part pour Hollywood. Elle y trouve un emploi de monteuse de négatifs pour l’industrie du cinéma alors en plein essor
En 1924, Gladys se remarie avec un électricien, Martin Mortensen, mais continue à multiplier les amants de passage. Aussi est-il bien difficile de connaître le père de la petite Norma Jeane (la future Marylin Monroe) née en 1926.

Abandonnée à deux semaines
Quinze jours après la naissance du bébé, Gladys, qui ne veut pas se charger de l’enfant la confie à une famille d’accueil, les Bolender, payée par l’État pour s’occuper d’enfants délaissés.
Norma Jeane n’a pas connu, comme elle l’a dit parfois, des douzaines de familles d’adoption avant l’âge de dix ans, mais au contraire une réelle stabilité pendant sept ans. Une même famille, un même logement, des soins constants…
Les Bolender sont religieux à l’extrême, obsédés par le péché. Quoi que fasse l’enfant, rien n’est bien, il faut toujours faire mieux. La sévérité est de mise. Les visites épisodiques de Gladys (que l’enfant appelle « la femme aux cheveux rouges », car ils sont teints en rouge cerise, et qui représente tout ce que les Bolender condamnent), perturbent Norma Jeane plutôt qu’elles ne la réconfortent.
Norma Jeane reporte toute son affection sur Tippy, un petit chien qu’elle a recueilli et qui la suit partout, qui l’attend même tous les soirs à la porte de l’école. Hélas, elle a sept ans lorsqu’un voisin furieux, agacé par les aboiements de Tippy, l’abat d’un coup de fusil. La petite est inconsolable. Un chagrin tel que les Bolender, dépassés, appellent la mère à leur secours. Gladys arrive, fait la valise de sa fille et repart avec elle. C’en est fini de la stabilité…

Une enfance en miettes
Un an plus tard, Gladys, alcoolique et dépressive, est emmenée dans un asile. D’hôpital en hôpital, elle survivra jusqu’en 1984, à 82 ans, sans avoir compris que la Marylin Monroe dont on parlait tant était sa fille.
Norma Jeane est recueillie par l’amie de sa mère, Grace McKee, qui rêve d’en faire une star de cinéma.

Après six mois d’orphelinat, en 1935, la future Marylin est prise en tutelle par Grace… Mais un amant de passage trouve encombrante la petite, qu’on envoie à nouveau à l’orphelinat. En 1937, Grace change d’amant et reprend la fillette… pour la renvoyer à nouveau parce que son nouvel « ami » essaie d’abuser de l’enfant. Cette fois, elle la place chez sa grand-tante, une brave femme qui a recueilli d’autres enfants abandonnés ou maltraités, entre autres des cousins de l’âge de Norma.

Mais, en 1942, la grand-tante tombe malade : elle ne peut plus s’occuper des enfants et Grace ne veut toujours pas reprendre Norma. C’est l’orphelinat ou le mariage : Norma Jeane épouse ainsi à seize ans l’un de ses camarades de collège, Jim Dougherty.
Jim part bientôt pour la guerre. Norma travaillera dans des usines pour l’armée, acceptera de poser pour des photographes militaires.
Le début d’une autre aventure, qui allait la rendre célèbre sous le pseudonyme de Marylin : celle de la photo et du cinéma.




Sa vie fut brève, hélas, mais 36 années lui ont suffit pour accrocher à jamais son étoile au firmament des gloires du cinéma.

Commentaires

BIen ! chez maminie aussi on songe à Marilyn ! et les sujets sont différents.. c'est bien vu ! mes commentaires chez maminie portaient sur sa mort débattue et rebattue... qu'en est-il ? Pauvre belle fille triste ! miche

Écrit par : miche | 01/06/2006

C'est sûr, tout le monde connait Marylin Monroe, nous l'avons vu jouer dans des films avec de bons acteurs et de beaux décors. La photo avec le petit âne est très jolie.Bonne soirée Michèle. Renée

Écrit par : Renée | 01/06/2006

Bonsoir Michka,

J'avais beaucoup aimé Marilyn dans le film "Rivière sans retour".

Il y a aussi une photo d'elle que j'adore: on voit son visage et une jambe sur le bord d'une piscine.(je crois que c'était à la "fin" de sa carrière..)

je pense que Maminie pourrait nous renseigner.

Ce que j'aimais chez Marylin, c'est sa fragilité.

Bonne soirée Michka.

elisabeth

Écrit par : elisabeth | 01/06/2006

Bravo pour la sensibilité de ce portrait.
Vous avez un don pour nous rendre si proche une femme qui pourtant était devenue une icône.
Au plaisir de vous lire
Alain (blogueur paresseux)

Écrit par : Alain Mars | 02/06/2006

Les commentaires sont fermés.

 
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