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30/09/2006

Concours Lépine

INVENTEURS FOUS ET MOINS FOUS

Aujourd’hui 30 septembre, le concours Lépine a 105 ans.

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Louis Lépine ne fut jamais un inventeur, si ce n'est... d'un concours d'inventeurs!
Né à Lyon le 6 août 1846, il y passa toute sa scolarité, qu'il compléta par deux années d'Université en Allemagne. Il fit toute sa carrière dans l'Administration: sous-préfet de Lapalisse, de Montbrison, de Langres, puis préfet de l'Indre et de la Loire, il devint préfet de police de la Seine en 1893.
En 1901, il crée un Concours-Exposition, qui deviendra le Concours Lépine que nous connaissons aujourd'hui.
Cette exposition annuelle des meilleures inventions du pays est passée à la postérité comme un bric-à-brac de créations tantôt géniales tantôt dérisoires. Il faut dire que les inventeurs passent depuis des siècles pour des rêveurs un peu fous…


Voici quelques inventeurs dont les noms ont survécu

Certains créateurs survivent à travers les noms de leurs inventions, comme
. Samuel Colt (1814-1862), qui mit au point le premier pistolet à barillet ;
. John M. Browning (1855-1926), qui créa les pistolets automatiques portant désormais son nom
. l’ingénieur Rudolf Diesel (1858-1913), qui inventa le moteur thermique ;
. Guillaume Massicot (1797-1870), qui imagina la lame à découper papiers et cartons ;
. Joseph et Etienne Montgolfier, qui réalisèrent en 1783 les premiers ballons à air chaud ;
. Samuel Finley Morse (1791-1872), inventeur de l’alphabet qui porte son nom ;
. le bijoutier Georges-Frédéric Strass (1700-1773), inventeur des faux diamants…

Le technicien qui améliore son outil…

Beaucoup d’inventeurs sont des professionnels qui ont su réfléchir à leur métier et en améliorer les outils :

. l’agronome J.-E. Alix inventa au XIXe siècle des charrues mécaniques capables de creuser jusqu'à 1 m de profondeur ;
. l’ingénieur des mines Aristide-Balthazard Bérard (1811-1886) créa des appareils d’épuration de la houille ;
. le médecin Jules Chéron (1837-1900), construisit l’ophtalmomicroscope ;
. le pharmacien Omer-Bertin-Joseph Duhamel mit au point des moyens de désinfection des eaux ;
. le vice-amiral François-Ernest Fournier (1853-1935) inventa un instrument pour régler les compas en mer…

L’inventeur qui sacrifie tout…
On imagine souvent que le créateur sacrifie tout pour parvenir à ses fins. C’est rare, mais cela arrive.

. On connaît l’histoire du céramiste Bernard Palissy (1510-1590) qui brûla ses meubles et le plancher de sa maison pour découvrir le secret de l’émail et de sa fabrication.
. L’ingénieur Philippe de Girard (1775-1845) consacra ainsi toute sa fortune à créer une machine à filer le lin, invention pour laquelle Napoléon Ier avait promis un million de francs. La chute de l’Empire le condamna à la misère ; il dut partir en Pologne où ses compétences furent reconnues : un gros centre textile polonais porte désormais le nom de Girardow.

et … celui qui renonce alors qu’il touchait au but…

D’autres renoncent en croyant leur idée impossible alors qu’il ne manque que quelques améliorations décisives… .
. En 1856, en observant le vol des albatros, le marin Jean-Marie Le Bris crée une machine à mi-chemin entre le planeur et le cerf-volant. Il tente plusieurs fois de voler dans les airs et renonce après s’être brisé les jambes. Quelques années plus tard, en 1872, Clément Ader (1841-1925) réussit à se soulever du sol avec un engin garni de plumes d’oiseaux. En 1890, c'est de cinquante mètres qu'il s'envole. Mais, de prototypes insatisfaisants en essais médiocres, l’inventeur découragé détruit ses travaux et considère finalement qu’il est impossible de « faire voler l’homme comme un oiseau ».

… et celui qui meurt dans la misère

L’image de l’inventeur de génie qui meurt dans la misère est un cliché répandu. Parfois, c’est tout simplement parce que les créations ne valent rien ;
. Le chanoine Étienne d’Arnal (1733-1801) invente ainsi quantités de machines mécaniques inutilisables qui lui valent de mourir dans le dénuement.

D’autres fois, c’est le coût des recherches et l’absence d’aides financières qui consument la fortune du créateur.
. Émile Baudot (1845-1903) par exemple, inventeur du système de télégraphe multiple, avait mis son invention à la disposition de l’État mais ne put compter dans ses recherches sur l’aide du gouvernement. Il dut même engager au Mont-de-Piété la médaille d’or reçue à l’Exposition de 1878 ! Et ce n’est qu’après sa mort que lui vint une reconnaissance symbolique : l’unité de transmission est appelée le “Baud”.

S’y ajoute parfois l’hostilité des concurrents.
. Claude Chappe (1763-1805), l’inventeur du télégraphe, à bout de résistance devant le manque constant de subsides et les controverses l’opposant à ses concurrents jaloux, se suicide ainsi en se jetant au fond d’un puit. Il avait pourtant été proclamé en 1794 « bienfaiteur de la patrie » !

Le savant éclectique et génial…
Enfin, il y a des esprits qui semblent embrasser l’univers et laisser leur créativité s’exercer dans tous les champs possibles.
Le marin angevin Ernest Bazin (1826-1898) inventa ainsi les objets les plus divers : un décortiqueur de céréales, un indicateur pour la cuisson des sirops, un lit pneumatique pour les hôpitaux, une foreuse circulaire et tubulaire qui servit au percement du Mont-Cenis, une « charrue fertilisatrice par l’électricité », un fusil électrique, une lanterne électrique sous-marine, un signal d’alarme…
Quant à Nicolas Conté (1755-1805), il réalisa un outil pour la frappe des monnaies, un procédé de blanchiment des toiles, des enveloppes vernies imperméables, un crayon de plombagine (Le nom Comté existe d’ailleurs encore sous forme de marque de crayons).

Enfin, le souvenir de quelques rares génies universels, comme Léonard de Vinci, passe les siècles.

29/09/2006

J'accuse ....

«Je n'ai qu'une passion, celle de la lumière, au nom de l'humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur.»
J'accuse!

Vous avez reconnu cette citation du célèbre ... Emile Zola

medium_emile_zola.jpgA Paris, le célèbre écrivain Emile Zola, meurt à l'âge de 62 ans le 29 septembre 1902 .

Chef de l'école naturaliste, il attribue une importance fondamentale aux déterminations matérielles des passions humaines. Ainsi il commence une grande oeuvre cyclique reposant sur son expérience vécue et sur une minutieuse enquête préalable, " les Rougon-Macquart " et " Histoire naturelle et sociale d'une famille sous le second Empire ".

L'assomoir en 1877 lui assure un véritable succès.
Il poursuit avec Nana (1879),
Au bonheur des dames (1883),
Germinal (1885).
Converti aux doctrines socialistes suite à ses enquêtes sur le monde ouvrier, il s'engage dans des actions humanitaires et politiques.
Le 13 janvier 1898, Zola publie dans l'Aurore sa lettre ouverte " J'accuse " qui prend la défense de Dreyfus.
Zola est condamné à 1 an de prison et 3000 F d'amende.

Brillant idéaliste, il souhaitait que sur terre beaucoup d'hommes soient appelés au bonheur. Il fondait ses espérances en la pensée et en la science. Il fut l'auteur de nombreuses critiques littéraires comme "Le roman expérimental". Critique d'art moderniste, il définit l'art comme étant " un coin de la création vu à travers un tempérament "..

28/09/2006

Google

Moteur de recherche connu du monde entier par les internautes …

Visitons ses coulisses où vivent des informaticiens heureux !!

En 1998, Sergei Brin et Larry Page créent à Stanford un nouveau moteur de recherche qui classe les sites en fonction de leur popularité auprès des internautes.
Google est né.
Complet et pratique, Google s'est donné comme mission d'« organiser l'information à l'échelle mondiale et de la rendre universellement accessible et utile ».il va être élu à de multiples reprises meilleur moteur de recherche de l'année.

La société compte environ 8000 employés dont la plupart travaillent au siège mondial "Googleplex". C'est le surnom donné au nouveau siège du moteur de recherche à Mountain View en Californie.

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Avec 200 mètres de longueur et 8.500 mètres carrés de surface, le principal bâtiment de deux étages accueille principalement les informaticiens qui travaillent sur les futurs projets de Google
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Le mur du hall est utilisé pour des projections, notamment lors de présentation aux employés
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Pour répondre aux petites faims des employés, les fondateurs ont voulu installer des mini-cuisines au milieu de l'espace de travail. Six, comme celle-ci, parsèment les deux étages, en plus de la cafétéria située dans un autre bâtiment.
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Un micro-onde, une machine à café, et un frigo plein d'encas, de jus de fruits et de chips. Billards et baby-foot participent également au bien-être des employés. De quoi réussir à conserver ses informaticiens, très recherchés dans la Silicon Valley.

Autre ingrédient pour une atmosphère conviviale et décontractée : des petites bibliothèques ont été positionnées sur les axes de circulation. Des espaces pour faire une pause, mais où se tiennent aussi des "réunions impromptues
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La société se veut aussi tournée vers l'écologie. Les meubles utilisés sur cet espace dédié aux séances de "brainstorming" seraient, par exemple, en matériaux recyclables.
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Les architectes voulaient que les salariés de Google puissent s'approprier les locaux et notamment aménager leurs bureaux selon leurs goûts. Pour cela, ils se sont limités à un aménagement presque minimaliste et pas surchargé de couleurs, permettant ensuite toutes les personnalisations..
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Les bureaux du Googleplex : des murs transparents, mais des espaces clos et insonorisés. La transparence a aussi été voulue par les architectes pour que la lumière naturelle parvienne au centre du bâtiment.
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D'après l'émission de télévision Capital, Google vaudrait 140 milliards à la bourse de Wall Street et possèderait également le parc de serveurs le plus important du monde avec environ 450.000 machines localisées sur plus de 25 sites de par le monde

09:00 Publié dans A visiter | Lien permanent | Commentaires (6)

27/09/2006

Le Véritable Petit Beurre de LU

medium_affiche_20lu.jpg120 ans de succès






L'aventure du Petit Beurre a commencé rue Boileau, à Nantes, dans une pâtisserie fondée en 1846 par Jean-Romain Lefèvre et Pauline-Isabelle Utile, partis tous deux de la Meuse pour s'installer en Loire-Atlantique.
De leurs noms naîtra l'enseigne Lefèvre-Utile (écourtée plus tard aux deux lettres Lu). La pâtisserie connaît une grande popularité auprès des nantais.
Mais en 1882, un bouleversement de taille s'amorce. Louis Lefèvre-Utile, le benjamin de la famille, reprend l'affaire familiale.

Louis-Lefèvre Utile est ambitieux. Il entend concurrencer l'industrie biscuitière britannique très en vogue à l'époque en France. Pour atteindre cet objectif, il lui faut voir plus grand que la pâtisserie de la rue Boileau
Il achète donc une ancienne filature sur le quai Baco de Nantes pour construire une fabrique moderne de biscuits. Il y met au point plusieurs gammes de biscuits et un jour, en 1886, lui vient une idée simple. Il élabore un biscuit à base de farine, de beurre, de sucre et de lait. Il lui dessine une forme rectangulaire aux bords découpés et aux quatre coins saillants. La légende dira qu'il s'est inspiré des napperons en dentelle de sa grand-mère. Le Véritable Petit Beurre était né.

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Avec les nouveaux moyens mis en place, la manufacture ne tarde pas à prendre de l'ampleur. En 1889, l'usine de Louis-Lefèvre Utile produit plus de 300 kilos de biscuits par jour, dont un tiers de Petits Beurres. Il vend en France mais aussi à l'étranger. En 1900, c'est la consécration. Lu reçoit le grand prix de la biscuiterie à l'exposition universelle. Les Lefèvre-Utile ont ainsi acquis en quelques années une renommée internationale. Cette ascension sociale fulgurante est typique des bouleversements engendrés par le développement de l'industrialisation au 19ème siècle.
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1986 : Lu intègre le groupe BSN, aujourd'hui Danone
La famille Lefèvre-Utile restera à la tête de son empire industriel jusqu'en 1967. A partir de cette date, Patrick Lefèvre-Utile issu de la quatrième génération commence à s'associer avec d'autres fabricants de biscuits dans l'objectif de développer l'exportation de ses produits. Après plusieurs fusions, Lu intègrera en 1986 la multinationale BSN, devenue aujourd'hui Danone. Avec la marque Lu, Danone est le premier biscuitier de France et le numéro deux mondial.
Les Petits Beurres sont encore consommés à ce jour par 26% des foyers français et demeurent la marque phare de Lu.
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26/09/2006

BARBIE...

medium_barbie.jpgLa poupée la plus célèbre du monde !

Aujourd’hui, l'éternelle idole de celluloïd va gravir la scène de la maison Christie's à Londres, pour une vente de ce qui est considéré comme la principale collection privée de poupées Barbie au monde.

Les prix débutent à environ 120 euros, le prix par exemple de trois Barbie "Twist 'n' Turn" vêtues à la mode des années 1970.
Parmi les lots les plus rares figure une brune "N.1 Barbie" mise aux enchères à 1.200 euros, l'un des premiers modèles en maillot datant de 1959, l'année ou Barbie, née Barbara Millicent Roberts, fut présentée à la Foire internationale du jouet de New York.

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Autres raretés : quelques poupées réservées au marché japonais, au teint plus rose et au maquillage plus voyant.
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Loin du destin ordinaire de poupées qui finissent démembrées et échevelées, certaines Barbie sont en parfait état et ne sont jamais sorties de leur boîte.

Mais quel âge à Barbie ?
La première Barbie est née en Amérique dans les années 1950, c'est-à-dire il y a plus d'un demi siècle !
C'est en regardant sa fille et ses petites amies jouer avec des poupées en papier que Madame Ruth Handler eut l'idée de créer une poupée qui pourrait incarner les histoires d'adultes qu'elles inventaient. Elle trouva soinspiration grâce à Lili, une poupée "très séduisante" rapportée d'Europe quelques temps auparavant.
A l'image d'une personne adulte, cette nouvelle poupée pourrait facilement représenter les personnages mis en scène par les enfants lorsqu'ils jouent.
La première "sortie officielle" de Barbie eut lieu en 1959, à la Foire du Jouet de New York.

Pourquoi elle s'appelle Barbie ?
C' est le diminutif de Barbara, le prénom de la fille de Mme Handler.
Leur fils s'appelle Ken !

Une grande famille
Dès sa naissance, Barbie remporte un franc succès ! Ken, son "amoureux" arrive en 1961... de nombreuses poupées vont les rejoindre.
Pour être toujours à la mode, son visage, son allure et sa garde-robe évoluent au fil du temps...
En véritable "femme de notre époque", Barbie est un modèle de réussite et d'indépendance ! Il est vrai qu'elle possède plusieurs diplômes et excelle dans divers domaines tels le sport ou encore le show business.

A savoir :
. Il y a 750 millions de poupées Barbie sur terre !
. Chaque seconde, il y a 2 poupées Barbie vendues dans le monde.
. La Barbie n°1 s'appelle "Ponytail".
. A l'époque, les poupées étaient peintes à la main... il n'en existe donc pas 2 identiques !
. Barbie mesure 29 cm
. Yves St-Laurent a été le premier grand couturier de Barbie.
Il existe dans le monde des milliers de collectionneurs à la recherche de modèles rares ou "collector". Certaines poupées sont d'ailleurs créées rien que pour eux... et coûtent très chers ! Peut-être une façon pour les adultes de conserver un petit peu leurs rêves d'"enfant"...

Regardez-bien, vous avez peut-être une petite fortune enfouie dans le tiroir d'une commode !!!
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