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18/12/2006

Pas de Noël sans papillotes ...

Traditionnellement, la papillote est ainsi composée :
un papier extérieur : brillant, découpé en petites lamelles étincellantes ; au centre : une devinette, une blague, une citation amusante ou un pétard ; une friandise, parfois une pâte de fruits, mais plus généralement du chocolat

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Mais d'où vient la Papillotte ? ...
La légende veut que les papillotes soient nées à Lyon (dans le quartier des Terreaux) à la fin du XVIIIème siècle, quand le jeune commis d'un confiseur eut l'idée, pour charmer sa belle qui travaillait à l'étage au-dessus, d'envoyer ses petits mots d'amour enveloppés autour d'une confiserie.
Son patron, Mr Papillot, l'aurait surprit puis renvoyé, mais ayant trouvé l'idée des plus intéressantes, il aurait décidé de la mettre à profit et remplaçà les mots doux par des blagues ou rébus : la papillote était née.
... et depuis, durant les fêtes de fin d'année "la papillote" s'impose sur les tables de la région ...

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Les fondateurs de « Révillon Chocolatier » : sont messieurs Thomas et Pelen, 2 familles traditionnelles lyonnaises.

11/12/2006

De novembre à janvier, l'alambic passe de village en village

L'alambic est là ...

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On racle le fond de terroir. Le petit air frais, qui souffle , s'est chargé des effluves âcres de l'alcool échappé des entrailles de l'alambic et la chaudière ronronne depuis maintenant plusieurs heures. On distille la Prune !!!
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Alors que l'invraisemblable machine ronronne, "le bouilleur de cru"décompte les clients qui viennent lui confier leur récolte de fruits pour distillation.
C'est la tradition, on est distillateur de père en fils et l'on distille, c'est vrai, moins les secrets de fabrication que les degrés de la gnôle qui réjouira, mais plus tard, les palais rustiques d'une ruralité ambiante.
Tout au plus, on acceptera de vous livrer que cette année, c'est celle de la prune.
Celle qui égayera des agapes servies sans plus de façons à même une toile cirée ou que l'on débouchera religieusement pour la déguster entre connaisseurs, cérémonial obligé pour conclusion d'un dîner plantureux. Parce qu'il est faux de prétendre que le digestif ne se boit plus comme du petit lait ! S'il est indéniable que la peur du gendarme incite à la tempérance, on a bien observé que les amateurs s'adonnent à leur plaisir dans leur salle à manger. Et que les jeunes n'apprécient pas moins que leurs aînés un trait d'eau-de-vie pour rincer un fond de café !

De village en village
En prenant la suite des distillateurs du cru, le maître de l'alambic continue, de village en village, à dispenser son savoir-faire.
Entre novembre et janvier, il sillonne les routes, honorant les rendez-vous avec les producteurs de raisin, de poires, de prunes.
Sous son bonnet de laine, les chiffres demeurent flous : combien de litres sortiront tout à l'heure de la machine, remplissant un méchant seau de plastique ? combien de kilos de fruits seront distillés ? difficile de savoir ce que réserve cette cuvée d'alcool fermier !
Au pied de son alambic , les vases, la chaudière, la colonne à distiller, le serpentin et sa tuyauterie, l'homme, tout en surveillant la " cuisson " du coin de l'oeil, révèle qu'une bonne eau-de-vie n'est pas le fruit du hasard.
Au fournisseur de broyer les fruits et de surveiller que la fermentation s'opère correctement durant trois semaines environ.
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Le cuivre rouge, voilà le secret

La qualité du matériel influe sur le résultat. « Tout a été fait à l'ancienne, on ne doit pas modifier les diamètres ou les longueurs de tuyaux si le constructeur les a prévus comme ça ! Et il faut employer du bon cuivre rouge, sinon le vert-de-gris s'installe : on obtient de l'eau-de-vie bleue, verdâtre ou jaune ! » Un " rince-cochon " vulgaire qui n'aurait rien à voir avec ce subtil alcool blanc au parfum fruité que l'on guette patiemment en mangeant des " diots " cuits dans l'alambic... La gnôle qui, bientôt, allumera les nuits les plus froides ...
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Quand on était gamins, on l'attendait cet alambic .. !! on passait des heures à se rechauffer devant les entrailles de cette infernale machine, qui dégageait cette forte odeur d'alccol qui nous levait le coeur ..les "anciens" étaient là , ils avaient un peu chaud aux oreilles et la casquette de travers, mais avec bonne humeur ils distillaient ..et "refaisaient le monde" à mesure que les heures avançaient .. pour nous, c'était l'attraction du village, on ne l'aurait pas "loupée" pour un sou ...

17/11/2006

L’almanach du facteur

Le facteur est déjà passé proposer son fameux "Almanach du Facteur" ? Les pompiers aussi ..
Mais au fait, d'où vient cette tradition de proposer des almanachs ?

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L’almanach du facteur

On désigne comme almanach un calendrier populaire, généralement accompagné d'éphémérides (comme les heures de lever et de coucher du soleil, les phases de la lune, etc).
En plus du calendrier, on trouve aussi toute sorte d'informations pratiques, un rappel des événements

Depuis le début du XVIII siècle, les facteurs avaient l’habitude d’offrir, au nouvel an, un calendrier.
Il fut appelé tour à tour almanach de cabinet, calendrier, calendrier de bureau, de comptoir, calendrier des postes et pour la première fois, en 1810, almanach des postes.
Il donnait de nombreuses informations sur la poste, comme les mouvements du courrier, mais aussi sur les jours de foires, les heures d’ouverture, de fermeture des postes de la ville (Paris), et des notions d’astronomie.

C’est le 15 décembre 1849 que Edouard Thayer, directeur de l’administration générale des postes, autorise, pour la première fois, par une circulaire, les facteurs à distribuer ces calendriers pour leur compte.

Jusqu'en 1855, les facteurs vont, en échange des étrennes du Nouvel An, remettre des calendriers sous forme d'opuscules (comme l'almanach de la petite poste de Lille ou l'almanach de la poste de Paris) ou sous forme de petits calendriers muraux.
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A partir de 1854, les calendriers imprimés par la maison Oberthur, sont distribués dans toute la France.

Le 1er septembre 1855, Monsieur Stourm, directeur général des postes, interdit, par la circulaire N°43, de proposer, à cette occasion, des publications hostiles au gouvernement.
C’est à cette date que les calendriers reçurent l’appellation « d’Almanach des postes - Etrennes des Facteurs» et devinrent des documents de service à l’usage du public.
Ces informations sont publiées avec l’autorisation et le contrôle des inspecteurs et directeurs départementaux; ils peuvent donc être utilisés comme documents de référence.
On y trouve des cartes des départements concernés et certaines indications administratives.
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En 1880, le calendrier changea d’appellation et devint « l’almanach des postes et télégraphes »,
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puis prend le nom « d’almanach des P.T.T. » en 1945,
avant de devenir « l’almanach du facteur » en 1989.

Bien que le format soit resté pratiquement identique, le calendrier des postes a évolué avec son temps : apparition de la couleur, des photographies, et à même servi de support de propagande pendant la guerre de 1914-1918.
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1939-1945
Les calendriers de la dernière guerre vont voir apparaître, non pas des dessins de guerre, mais des personnages, souvent photographiés, en pied ou en portrait.
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L'Almanach des Postes après la dernière guerre mondiale
Petit à petit, après 1945, on va constater un appauvrissement complet du contenu des images. Curieusement, il correspond avec l'arrivée des photographies à la place des dessins.

Il est de nos jours impossible de trouver d'autres Almanachs du Facteur que ceux représentant de gentils minets, de petits chiens, ou de jolis paysage ...
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13/08/2006

Les Echasses des Landes ...

Pour Miche qui nous fait connaître les traditions de sa région, avec les courses landaises !!!

Quand nous étions gamins, la mode des échasses ... est arrivée chez nous. Quelles parties de rigolade ... malgré quelques dégringolades ....

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les échasses sont constituées de deux pièces de bois:
- l'escasse ("jambe" en patois landais) d'où le nom actuel d'échasse
- le paouse pé ("repose pied" en patois landais), fixé sur l'escasse, le plus souvent à une hauteur comprise entre 90 cm et 1 m 20.
L'échassier attache à sa jambe l'échasse ainsi constituée grâce à deux lanières de cuir.

Les premières échasses sont apparues bien avant la forêt. En ce temps là, les Landes étaient un immense pays marécageux, très plat, où la végétation était essentiellement constituée d'herbes et de broussailles.
Dans ce paysage, vivaient essentiellement des bergers. Afin de se frayer plus aisément un chemin parmi la végétation, d'éviter de se mouiller les pieds dans les marais mais surtout pour pouvoir surveiller de loin leurs troupeaux de moutons, les bergers utilisèrent les échasses.
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La pratique des échasses d'un point de vue utilitaire par les bergers a disparu progressivement entre le milieu du 19ème et le début du 20ème siècle. En effet, c'est l'implantation de la forêt qui a asséché les marais mais qui a aussi fait disparaître les pâturages et ainsi les moutons et leurs bergers sur échasses.

Mais dans le même temps, les bergers ont commencé à utiliser les échasses pour des jeux et ils se sont aussi mêlés aux danses des autres villageois.
Et maintenant, on en voit dans toutes les manifestations festives ...


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09/06/2006

L'âne de l'Ile de Ré

Le connaissez-vous ??? l'âne de l'Ile de Ré en culottes ??

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Mais pourquoi portent ils des culottes ?
Chaque été, les ânes en culotte de l'île de Ré amusent les enfants comme les adultes. Combien savent pourtant que ce déguisement évoque une tradition forte ancienne !


medium_home7.jpgAutrefois, l'animal était utilisé pour le ramassage du varech sur les côtes, les travaux agricoles, la récolte du sel, le transport d'un village à l'autre. Dans ce pays de marais salants ou abondent mouches et moustiques, les habitants avaient pris l'habitude de protéger leurs bêtes des piqûres d'insectes par des pantalons à bretelles confectionnes dans des tissus rayés ou à carreaux.





Ah c'est amusant çà alors, j'en reviens pas, ils sont travestis ou quoi !!! quelle allure !!!

 
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